Évaluation, Fait au Québec, Langage - Dév., Préscolaire

Capsule vidéo pour accompagner l’article « Indicateurs normatifs du développement du langage en français québécois à 36, 42 et 48 mois : Résultats du projet ELLAN »

Vous vous souvenez de l’article publié en décembre 2020, intitulé « Indicateurs normatifs du développement du langage en français québécois à 36, 42 et 48 mois : Résultats du projet ELLAN » et présentant de nouvelles normes concernant le développement langagier en franco-québécois? Nous l’avions résumé sur Tout cuit dans le bec.

Mieux vaut tard que jamais…! Je vous offre 6 mois plus tard une capsule vidéo, déposée sur la plateforme professionnelle DYSWIS, qui vise à accompagner les orthophonistes dans l’interprétation et l’utilisation des tableaux de cet article.

Voici le lien pour y accéder, vous devez avoir un compte sur le plateforme DYSWIS (gratuit): https://app.dyswis.tv/watch/269

Dans cette capsule, je vous transmets « ce qu’il faut savoir » pour bien utiliser les normes dans cet article dans le cadre de vos évaluations en orthophonie menées auprès d’enfants d’âge préscolaire.

Merci à Chantal Sabourin de la plateforme DYSWIS pour l’idée derrière cette capsule !

Bon visionnement et merci à l’avance de partager avec vos collègues qui travaillent au présco !

– Mélissa Di Sante

Intervention, Langage - Dév., Préscolaire

Des facteurs épigénétiques peuvent-ils influencer les effets d’une intervention de lecture et/ou de jeu partagé visant le développement comportemental et/ou cognitif des enfants ?

Ce résumé a été rédigé par Julie Cattini. Julie est orthophoniste au Luxembourg, elle adore lire des articles pour mieux prendre en charge ses patients et elle aime aussi partager ses lectures ! Merci beaucoup Julie 😀

Titre de l’article

Links between Shared Reading and Play, Parent Psychosocial Functioning, and Child Behavior: Evidence from a Randomized Controlled Trial (Weisleder et al., 2019)

Photo de William Fortunato sur Pexels.com

Pourquoi en parler ?

Plusieurs études ont pu montrer le bénéfice du jeu chez l’enfant tout-venant. Les données de littérature tendent également à démontrer un effet significatif (plus ou moins fort) du jeu et de la lecture partagés avec le parent afin de favoriser le développement cognitif et/ou affectif chez les enfants ayant un niveau socio-économique faible (Weisleder et al., 2016), prématurés (Braid & Bernstein, 2015), malentendants (DesJardin et al., 2017) ou encore présentant un trouble développemental du langage (Lavelli et al., 2019). Par ailleurs, les approches thérapeutiques par le jeu intégrant les parents dans l’intervention pourraient fournir un effet plus important qu’en leur absence pour réguler les comportements et les émotions des enfants (Bratton et al., 2005).

Si les interventions incluant les parents peuvent être bénéfiques, il semble pertinent de se questionner concernant les facteurs épigénétiques (c’est-à-dire contexte relationnel et/ou éducatif) pouvant avoir un impact sur les effets de ces interventions.

Contexte théorique de l’étude

Les inégalités liées à la pauvreté lors de l’adaptation scolaire ont un impact à long terme sur les résultats scolaires. Les preuves de la littérature suggèrent de plus en plus que le développement socio-émotionnel est un point critique tant pour l’adaptation que les résultats scolaires futurs.

Deux perspectives sont proposées pour expliquer l’influence de la pauvreté sur le développement de l’enfant : a) la précarité induit un facteur de stress chez les parents qui impacte négativement la qualité relationnelle parent-enfant et le développement socio-émotionnel de l’enfant ; b) la précarité induit des limites matérielles qui impactent négativement la stimulation cognitive proposée et le développement cognitif de l’enfant. A ce jour, on conçoit de plus en plus une interrelation de ces processus.

Dans ce contexte, une intervention de jeu et de lecture partagés pourrait offrir une occasion d’améliorer le développement cognitif et langagier de l’enfant mais, également, encourager les interactions parent-enfant afin de soutenir le développement socio-émotionnel.

A l’heure actuelle, il existe peu d’études développant une approche spécifique sur les variations qui existent sur les effets d’une intervention basée sur le jeu et la lecture partagée au regard du contexte psychosocial de la famille.

Questions de recherche et hypothèses

Par quelles trajectoires les interventions parentales favorisant les activités stimulantes sur le plan cognitif améliorent les résultats comportementaux des enfants ?

  • Hypothèse 1 :

Les effets une intervention de jeu et de lecture partagés sur le comportement de l’enfant seraient influencés par la stimulation cognitive apportée par les parents.

  • Hypothèse 2 :

Les effets une intervention de jeu et de lecture partagés sur le comportement de l’enfant seraient influencés par le fonctionnement psychosocial des mères (i.e. symptômes dépressifs et stress concernant la relation parent-enfant).

  • Hypothèse 3 :

La stimulation cognitive apportée par les parents et le fonctionnement psychosocial des mères seraient interdépendants et influenceraient les effets d’une intervention de jeu et de lecture partagés sur le comportement des enfants.

Un brin de méthodologie

Participants

362 dyades mère-enfant enrôlées entre novembre 2005 et octobre 2008 dans une unité « postpartum » de l’hôpital Bellevue prenant en charge des familles d’un niveau socio-économique faible.

Critères d’inclusion : soins pédiatriques réalisés à Bellevue, naissance à terme, aucune complication médicale, mère de plus de 18 ans étant l’aidant principal, anglophone ou hispanophone, accès au téléphone.

Groupe
Groupe Video Interaction Project (VIP) et Groupe Contrôle (Ctrl)

Intervention VIP
14 sessions de la naissance à l’âge de 3 ans ont lieu au moment des visites médicales régulières de l’enfant. Les rencontres durent environ 30 minutes :

  • Interaction filmée de la dyade pendant 5 minutes durant un jeu ou une lecture partagée en employant du matériel adapté sur le plan développemental et repris à la maison.
  • Visionnement de la vidéo avec l’intervenant pour identifier et renforcer les points forts de l’interaction ainsi que soutenir la réflexion du parent.
  • La vidéo est fournie aux parents pour favoriser la généralisation des comportements identifiés.
  • Des brochures personnalisées comprenant des suggestions sur la façon d’être attentif aux besoins de l’enfant pendant le jeu, la lecture et les activités quotidiennes sont proposées.


Mesures
Toutes les mesures prises sont des mesures indirectes récoltées par le biais de questionnaires. Un récapitulatif est proposé dans le tableau ci-dessous avec les moments de l’évaluation.

Résultats


Hypothèse 1 – VIP et stimulation cognitive apportée par les parents :

L’effet total de la VIP sur le comportement des enfants est expliqué de manière indirecte à hauteur de 18% par l’offre de stimulation cognitive des parents.


Hypothèse 2 – VIP et fonctionnement psychosocial des mères :

L’effet total de la VIP sur le comportement des enfants est expliqué de manière indirecte à hauteur de 25% par le fonctionnement psychosocial des mères.

Hypothèse 3 – interrelations entre la stimulation cognition et le fonctionnement psychosocial
Il existe une interrelation entre les différents médiateurs mais pas tous :

L’effet total de la VIP sur le comportement des enfants est expliqué de manière indirecte à hauteur de 35% par la stimulation cognitive et le fonctionnement psychosocial des mères.

Conclusion

Les résultats montrent que l’amélioration de l’offre de stimulation cognitive des parents à 6 mois a des effets bénéfiques sur le fonctionnement psychosocial des mères à 36 mois, ce qui suggère que l’engagement des parents et des enfants dans des activités stimulantes peut entraîner des améliorations de la relation parent-enfant qui réduisent le stress parental. À l’inverse, la réduction du stress des parents concernant la relation parent-enfant à 6 mois a eu des effets bénéfiques en cascade sur la stimulation cognitive à 36 mois, ce qui suggère que les parents qui apprécient davantage la relation parent-enfant peuvent rechercher davantage d’occasions de s’engager avec leur enfant dans des activités stimulantes.

En résumé, les interventions de lecture et de jeu partagés proposées à des familles d’un niveau socio-économique faible de la naissance à 3 ans pourraient améliorer le comportement de l’enfant en améliorant la relation parent-enfant.

Limites

  • Les mesures sont uniquement indirectes
  • Le nombre limité de mesures
  • Les résultats ne peuvent être généralisés à une population ayant d’autres caractéristiques démographiques
  • Évaluation limitée à la mère


Dans mon bureau

√ Lors de la mise en place d’une intervention de jeu et/ou de lecture partagée, je ne néglige pas l’influence des facteurs épigénétiques sur les effets de l’intervention.

√ Lors d’une difficulté de mise en place de l’intervention, je considère la présence d’éventuelles difficultés psychosociales des parents pour réadapter le projet d’intervention.

√ Je garde en tête qu’une intervention de jeu et de lecture partagés pourrait créer un cercle vertueux en offrant un contexte propice à des interactions parent-enfant soutenus par un intervenant qui met en avant les forces de l’interaction.

Référence complète – L’article est en accès libre !

Weisleder et al. (2019). Links between Shared Reading and Play, Parent Psychosocial Functioning, and Child Behavior: Evidence from a Randomized Controlled Trial. The Journal of Pediatrics, 213, 187-195.e1.

Bibliographie

Bergin, C. (2001). The parent-child relationship during beginning reading. Journal of literacy research, 33(4), 681-706.

Braid, S., & Bernstein, J. (2015). Improved Cognitive Development in Preterm Infants with Shared Book Reading. Neonatal Network, 34(1), 10–17.

Bratton, S. C., Ray, D., Rhine, T., & Jones, L. (2005). The Efficacy of Play Therapy With Children: A Meta-Analytic Review of Treatment Outcomes. Professional Psychology: Research and Practice, 36(4), 376–390.

DesJardin, J. L., Stika, C. J., Eisenberg, L. S., Johnson, K. C., Hammes Ganguly, D. M., Henning, S. C., & Colson, B. G. (2017). A Longitudinal Investigation of the Home Literacy Environment and Shared Book Reading in Young Children With Hearing Loss. Ear and Hearing, 38(4), 441–454.

Lavelli et al. (2019). Impacts of a shared book‐reading intervention for Italian‐speaking children with developmental language disorder. International Journal of Language & Communication Disorders, 1460-6984.12460.

Weisleder et al. (2016). Promotion of Positive Parenting and Prevention of Socioemotional Disparities. Pediatrics, 137(2), e20153239–e20153239. https://doi.org/10.1542/peds.2015-3239

Évaluation, bégaiement, Parole, Préscolaire

Comment se caractérisent les disfluences chez l’enfant francophone tout-venant âgé de 4 ans ?

Ce résumé a été rédigé par Julie Cattini. Julie est orthophoniste au Luxembourg, elle adore lire des articles pour mieux prendre en charge ses patients et elle aime aussi partager ses lectures ! Merci beaucoup Julie 😀

Titre de l’article

Photo de nappy sur Pexels.com

Beyond stuttering: Speech disfluencies in normally fluent French-speaking children at age 4 (Leclercq et al., 2018)

Pourquoi en parler ?

Les études antérieures ont démontré qu’un enfant d’âge préscolaire présentant une fluence normale produit moins de 3% de disfluences de type bégaiement (DTB) :

  • 3 études : anglais
  • 1 étude : espagnol
  • 1 étude : allemand
  • 1 étude : néerlandais

L’application d’un pourcentage seuil de 3% de DTB montre une forte sensibilité et spécificité chez les jeunes enfants anglophones, néerlandophones et germanophones. Ce critère montre également une bonne validité en relation avec les inquiétudes parentales.

Toutefois, nous ne disposions d’aucune donnée sur les disfluences des jeunes enfants francophone.

Contexte théorique de l’étude

Concernant le type de disfluences à considérer pour le diagnostic du bégaiement, il y a un consensus concernant la catégorisation proposée dans le tableau ci-dessous. Toutefois, la comptabilisation de la répétition de mots monosyllabiques est sujet à débat car c’est également une disfluence fréquente chez le jeune enfant non bègue.

Tableau 1 : Disfluences

Non liées au bégaiementDe type bégaiement
InterjectionRépétition d’une partie de mots
Répétition d’une partie d’énoncésRépétition de mots monosyllabiques
Répétition de mots plurisyllabiquesProlongation de son
RévisionMots interrompus
 Blocages

Nous ne disposons d’aucune donnée sur la parole des jeunes enfants francophones fluents alors que des différences peuvent être montrées entre différentes langues. Par exemple, les pauses remplies sont plus fréquentes en français qu’en anglais et le débit de parole est plus rapide en français (tout du moins chez l’adulte).

Objectif
Établir des données normatives selon les types de disfluences auprès d’enfants francophones âgés de 4 ans avec une fluence normale.

Un brin de méthodologie

Participants
– 50 enfants francophones âgés de 49 à 59 mois (âge moyen : 54 mois) comprenant 23 filles et 27 garçons.
– Critères d’exclusion : bilinguisme, antécédents psychiatriques ou neurologiques, retard développement, déficit sensoriel, signes de bégaiement, trouble du langage et/ou de la parole.

Procédure
– Échantillon de langage conversationnel de 250 à 550 mots entre l’enfant et l’orthophoniste comprenant plus de deux mots. La pression de la conversation était faible : l’adulte parlait lentement, s’asseyait au niveau des yeux de l’enfant, maintenait un contact visuel et n’interrompait pas l’enfant.
– Enregistrement en vidéo et transcription mot pour mot par deux auteurs.
– Quantité totale de mots : exclusion des interjections et des mots initiaux qui ont été révisés dans des phrases révisées.
– Les DTB incluaient les répétitions de son/syllabes/parties de mot, les prolongations de son, les blocages, les mots interrompus et les répétitions de mots monosyllabiques (2 catégories : avec moins de 3 itérations ; avec 3 itérations ou plus).
– Les disfluences non liées au bégaiement incluaient les répétitions de mots plurisyllabiques, les répétitions de phrases, les révisions et les interjections.

Résultats
Les pourcentages du total de disfluences par enfant étaient d’environ 10% dans les deux groupes avec une forte variabilité interindividuelle (3.98% à 23.74%).

Les types de disfluence et le genre
– Il n’y a aucune différence significative entre les genres.
– Le classement des disfluences par fréquence est le suivant : interjections > révisions > répétitions de mots monosyllabiques > répétition de phrases > répétition de parties de mots > répétition de mots plurisyllabiques > mots interrompus > prolongations de sons > blocages.

La variabilité entre les enfants
– Les disfluences non liées au bégaiement sont fréquentes ; 94% des enfants en produisent entre 3 à 15% dans les mots attendus.
– Les DTB sont bien moins fréquentes.  Elles sont présentes à hauteur de 0 à 3% pour 60% des enfants ; 3.01 à 6% pour 34% des enfants ; 6.01 à 10% pour 6% des enfants.
– Toutefois, lorsqu’on exclut les répétitions de mots monosyllabiques avec moins de 3 itérations, tous les enfants présentent des DTB entre 0 et 3%.

Les répétitions de mots monosyllabiques
– La plupart des répétitions de mots monosyllabiques présentent moins 3 itérations (2.07% sur 2.22%). Comme les autres DTB, les répétitions de mots monosyllabiques avec plus de 3 itérations ont une moyenne inférieure à 1%.

Conclusion
100% des enfants francophones âgés de 49 à 59 mois sans trouble de la fluence présentent moins de 3% de DTB à condition que les répétitions de mots monosyllabiques à moins de 3 itérations soient exclues. Ces résultats donnent un premier aperçu de la spécificité potentielle de ce critère en français mais des études complémentaires sont nécessaires (réplication et étude comparative).

Notons également que les mots monosyllabiques répétés moins de trois fois sont fréquents dans le discours des enfants fluents âgés de 4 ans, ceux répétés trois fois ou plus semblent moins typiques et pourraient plus facilement être considérés comme des DTB.

Dans mon bureau

√ J’utilise, lorsque disponible, les données normatives spécifiques à la langue de l’enfant que j’évalue. Si ces données ne sont pas disponibles, je suis prudente lorsque je compare les fréquences des disfluences de la parole des patients francophones aux données normatives d’autres langues. Ainsi, le critère d’alerte au bégaiement qui a été établi pour l’anglais, tel que 10 ou 8 % de disfluences totales, n’est pas directement applicable aux enfants francophones.

√ Lorsque je calcule les disfluences typiques du bégaiement, je compte les répétitions de partie de mot, les prolongations de son, les blocages, les mots interrompus et les répétitions de mots monosyllabiques avec trois itérations ou plus. Ces disfluences représentent moins de 3 % des mots parlés et ne sont donc pas typiques des enfants d’âge préscolaire francophones.

√ Je me rappelle que la fréquence des disfluences de la parole chez les enfants présente une grande variabilité développementale et j’en tiens compte dans les décisions cliniques.

Référence complète – L’article est en accès libre !

Leclercq, A. L., Suaire, P., & Moyse, A. (2018). Beyond stuttering: Speech disfluencies in normally fluent French-speaking children at age 4. Clinical linguistics & phonetics, 32(2), 166–179. https://doi.org/10.1080/02699206.2017.1344878

EBP, Gratuités, Intervention

Une formation sur l’EBP en orthophonie, gratuite et en français ? Oui, vos voeux sont exaucés !

Psychologue et orthophoniste : l'EBP au service du patient | My Mooc

L’an dernier, j’ai (Marie-Pier) suivi la formation l’EBP au service du patient organisé sur Fun-MOOC par l’Université de Liège et j’ai adoré. C’est une formation en ligne en asynchrone que vous effectuez à votre rythme. La contenu est très bien organisé et vulgarisé et la formation est conçue spécifiquement pour les orthophonistes (logopède) et les psychologues. Tout au long du cours, vous êtes accompagnés par des vidéos d’explication et de démonstration. Et tout ça, en français ! Le cours débute le 15 mars 2021 et vous pouvez vous inscrire dès maintenant 🙂

Ce MOOC aborde les quatre piliers de la pratique basée sur les données probantes :
– Le patient, ses particularités, ses valeurs, ses préférences et l’importance de questionner le patient sur ses objectifs et ses priorités
– L’expertise clinique et l’importance de lutter contre nos propres biais parce qu’ils sont susceptibles d’influencer négativement notre raisonnement clinique
– Le contexte dans lequel les interventions ont lieu : le cadre juridique et politique, le financement des soins, les influences professionnelles, etc.
– La recherche : les niveaux de preuve des études, la recherche d’article et l’intégration des données scientifiques à nos interventions

J’ai apprécié toutes les sections, mais les piliers Patient et Expertise clinique sont ceux qui m’ont fait le plus réfléchir à ma pratique.

Non classé

ERRATUM ET OUTIL DE COTATION – Article « Indicateurs normatifs du développement du langage en français québécois à 36, 42 et 48 mois : résultats du projet ELLAN »

ERRATUM

Un erratum a été publié en date d’aujourd’hui (27 janvier 2021) concernant l’article intitulé « Indicateurs normatifs du développement du langage en français québécois à 36, 42 et 48 mois : résultats du projet ELLAN » (Sylvestre, Bouchard, Di Sante, Julien, Martel-Sauvageau et Leblond, 2020), que nous avons résumé dans un billet récent sur le blogue.

L’objectif de l’erratum est 1- d’ajouter deux notes au bas du Tableau 2 pour en faciliter l’interprétation et 2- de corriger une erreur de transcription de données du Tableau 2 au Tableau 5 relativement à la LMÉ en morphèmes à 36 et à 48 mois.

Les modifications ont aussi été apportées dans le corps de l’article lui-même: https://cjslpa.ca/…/No_3/CJSLPA_Vol_44_No_3_2020_1200.pdf

Merci de partager cette information dans vos réseaux et auprès avec vos collègues orthophonistes !

GRILLE DE COTATION – Syllabes

Par ailleurs, j’en profite pour inviter les orthophonistes qui voudraient avoir accès à la grille de cotation qui a été utilisée dans l’étude ELLAN pour faciliter les calculs liées aux syllabes des mots de l’ESPP (revoir la section « Un brin de Méthodologie » du billet), à m’envoyer un message privé via la page Facebook ou l’adresse courriel du blogue: cuitdanslebec@gmail.com

Merci et n’hésitez pas à contacter l’auteur de correspondance Audette Sylvestre (ou moi-même) pour toutes questions sur cette étude !

Mélissa Di Sante

melissa.di-sante.1@ulaval.ca